
BIG 5 SHOW - Le plus grand salon dédié à la construction sur le Moyen orient
Novembre 2009 - petit matin frais et coeur lourd comme à chaque départ l'horaire pour Dubai s'affiche et me pousse plus encore dans la réalité du départ. Nouvelle destination, nouveau pari. Un salon, quel salon ? le Big 5 show, ça fait un peu américain tout de même mais encore une fois le decollage m'amènera vers l'Est.
DUBAI, la ville en passe de devenir mythique, la nouvelle persepolis, nouvelle cité mondiale du commerce. Dubai la joueuse, prête à défier Singapour, Dubai l'arrogante symbole d'un nouvel ordre mondial mais tout simplement Dubai la ville des affaires. 95% d'étrangers, l'anglais en guise de première langue vivante, drôle de pays. Mais un pays où l'on s'y sent bien tout de suite..le soleil, la chaleur, tous ces hommes d'affaires pressés en cravate et attaché case qui passent d'un rendez-vous à un taxi... ça y est j'y suis, la ville du commerce s'offre à VOLTERAM. LE big 5 show est la plus grande exhibition du moyen orient dans le domaine de la construction, mélange d'Intermat et de Batimat où plus encore que chez nous le cosmopolitisme est de mise. Au milieu de du salon trône le pavillon FRANCE, là m'attend le stand VOLTERAM, je reconnais le carré bleu, drôle d'impression de le voir ici arrivé avant moi. Puis le reste s'accélère, installation, panique, panne d'electricité, table à caler, roll-up qui s'effondre (je decouvre la cruelle réalité pratique d'un salon), premières heures d'attente (qu'est ce que je fais là ! question qui commence à s'installer) puis premier contact, second, troisième, les jours se suivent, les rendez-vous s'enchaînent, les questions fusent, je tâche de répondre de mon mieux, après tout je représente la société, les autres de l'équipe qui sont restés dans les frimas tourangeaux, je bute sur un mot (fichu vocabulaire) mon contact m'aide en allemand et voilà la semaine s'achève déjà. Retour à PARIS, le plus dur reste à faire 1/ se réaclimater 2/ reprendre le contact avec toutes ces rencontres 3/ finaliser et vendre
Le journal TOURAINE ECO s'intéresse à notre petite société
Laurent Leriche, dirigeant de Volteram
Sur le parc des poids lourds, Laurent Leriche nous montre la plaque Euro 4 d'un camion quasi neuf : « c'est une norme environnementale, un engagement que je prends : cette année je vise la certification iso 14001. » Au fil de notre rencontre nous nous apercevons que ce n'est pas là sa seule ambition.
Sur le bureau, à l'entrée, les drapeaux de la Russie et du Kazakhstan attendent d'être dépliés en honneur de clients attendus dans la soirée. Oui, Volteram vend beaucoup à l'étranger : la société y réalise les deux tiers de son chiffre d'affaires. Mais revenons un peu en arrière. Fils d'entrepreneur, Laurent Leriche vit à la Courneuve. Un bac G en poche, il se lance un premier défi : faire du Droit à Paris. Il passe 4 ans à l'université d'Assas puis travail auprès d'un commissaire priseur. Mais le besoin de partir à la découverte de grands espaces se fait sentir. Sa femme et lui sont sur le point d'emménager au Québec quand ses parents lui proposent d'intégrer leur petite société de négoce : « Ils m'ont mis cela dans les pattes, pour que je reste. » Laurent Leriche prend à coeur son nouveau boulot, et bientôt n'a pas le choix que de trouver plus grand pour la société. « Un soir, nous avons sorti la carte de France. En tout logique, les villes industrielles comme Nantes, Rennes ou Le Mans auraient dû s'imposer. Mais notre choix s'est porté sur Tours où j'y avais fait ma première expérience en salle des ventes, la ville m'avait plu. »
En 2000 Volteram s'installe près du rond-point de l'avion à Parcay-Meslay. L'entreprise vit bien, mais Laurent Leriche veut davantage. Encore un appel des grands espaces ? « j'ai participé à des missions à l'étranger avec la CCI, Catherine Zuber m'a accompagné en Lettonie. Grâce à elle, je me suis lancé sur les marchés de l'Europe de l'est. En 2002, je faisais 8% des ventes à l'export, aujourd'hui 73%. » Son équipe est à l’image de l’activité de Volteram « Barbara et Thierry sont de Montlouis, Olga est Russe, Anita polonaise et Nicolaï géorgien. Remarquez, je n’ai attendu aucune consigne pour la parité ! » Une équipe joyeuse, encore fière du beau succès de l'an dernier : la vente à la Jordanie de 50 camions d'un coup. En 2009, Laurent Leriche part à la conquête de l'Arabie Saoudite, des Emirats Arabes, de la Lybie, et de la Syrie. D'autres cultures, mais il n'est pas inquiet. Cet homme est manifestement fait pour voyager.
ASJ ECO n°258 - mars 2009
| TOUT LE MONDE EN PARLE | ||
VOLTERAM invité à l'élection du transporteur de l'année 2009 au théatre MOGADOR |
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